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L'économie du système herbager : 30 ans de données INRAE, Teagasc, DairyNZ et CIVAM

Lamanda Thierry15 août 2026

Voici l'article de conclusion de cette série sur la génétique pâturante et le système herbager. Après avoir établi pourquoi la génétique compte autant que la conduite (article 1), comment se reconnaît une vache pâturante (article 2), pourquoi la fertilité et la longévité conditionnent la rentabilité (article 3), et quel croisement vaut vraiment quoi (article 4), il reste la question qui décide de tout : est-ce que cela rapporte ? Trente ans de données publiques d'INRAE, Teagasc, DairyNZ et du réseau CIVAM permettent d'y répondre avec précision.

Les quatre laboratoires : 30 ans de données convergentes

Pour démontrer la viabilité économique d'un système herbager, on ne peut pas se contenter d'une seule source. C'est pour cela que nous mobilisons ici quatre dispositifs qui mesurent, depuis 20 à 40 ans, dans quatre géographies et avec quatre méthodes différentes, l'économie comparée des systèmes laitiers.

Laboratoire

INRAE Mirecourt

Réseau CIVAM Grand Ouest

Teagasc Moorepark (Irlande)

DairyNZ (Nouvelle-Zélande)

Période

2005 → 2025 (20 ans)

Annuel, 2024 sur exercice 2022

EBI depuis 2001

Sans subvention depuis 1986 (40 ans)

Échelle

Ferme expérimentale 240 ha (2 systèmes)

Réseau de fermes commerciales du Grand Ouest

Cheptel national irlandais (1,6 M vaches)

Cheptel national NZ (4,68 M vaches)

Production lait

≈ 5 150 kg/vache (système herbe bio)

Variable, ≈ 6 000-7 000 kg/vache

Cheptel doublé après fin des quotas 2015

414 kg MS/vache (record 2024-25)

Résultat économique vs intensif

Rentabilité équivalente avec très peu d'intrants

Revenu disponible égal ou supérieur, avec moins de SAU et d'animaux

Industrie laitière transformée en 20 ans

Filière entière rentable sans subvention

Génétique mobilisée

Holstein/Montbéliarde croisée

Variées (Prim'Holstein, croisées, Jersey)

Holstein-Friesian sélectionnée EBI

HF NZ + Jersey NZ + KiwiCross® (LIC)

L'intérêt scientifique de ces quatre sources, c'est qu'elles ne se parlent pas entre elles. L'INRAE et le CIVAM travaillent sur des systèmes français, avec des génétiques françaises. Teagasc travaille sur la Holstein-Friesian irlandaise. DairyNZ et LIC travaillent sur le cheptel néo-zélandais. Aucun lien institutionnel ou commercial entre elles. Et pourtant, elles arrivent à la même conclusion sur quatre décennies : un système herbager structuré, avec une génétique adaptée, dégage une rentabilité équivalente ou supérieure à un système intensif en bâtiment, pour un coût d'intrants, un coût de capital et une charge de travail bien inférieurs.

INRAE Mirecourt : 20 ans de comparaison sur une ferme expérimentale française

Le site expérimental INRAE ASTER-Mirecourt (Vosges) est le seul dispositif français de long terme à comparer rigoureusement, sur les mêmes sols et les mêmes conditions climatiques, deux systèmes laitiers complets : un système herbager (SH) conduit 100 % à l'herbe, et un système de polyculture-élevage laitier (SPCE) plus diversifié1. Les deux sont en agriculture biologique, sur 240 hectares au total.

Le système herbager produit en moyenne 5 150 kg de lait par vache et par an. Le système polyculture-élevage, 5 777 kg. À première vue, le SPCE gagne. Mais les conclusions économiques des chercheurs INRAE sont sans ambiguïté : « conduire des systèmes agricoles autonomes ayant très peu recours aux intrants et préservant la biodiversité est possible tout en maintenant une rentabilité économique élevée ». L'écart de production par vache est compensé — et au-delà — par l'effondrement des coûts d'intrants (engrais, concentrés, énergie) et l'allègement de la charge de capital (moins de matériel, moins de stockage).

L'enseignement de Mirecourt n'est pas que l'un est meilleur que l'autre dans l'absolu. C'est que le système herbager est viable, en France, dès lors qu'il est conçu de façon cohérente — et que la génétique en fait partie. L'INRAE pointe explicitement la fertilité, la longévité et l'aptitude à valoriser l'herbe comme conditions techniques de la viabilité du système.

CIVAM Grand Ouest : les chiffres économiques de 2024

Le réseau CIVAM publie depuis 30 ans un Observatoire technico-économique des systèmes bovins laitiers qui compare, à l'échelle commerciale, les fermes herbagères engagées en agriculture durable et les fermes laitières conventionnelles du Grand Ouest. L'édition 20242 porte sur l'exercice 2022 — un exercice marqué par la flambée des cours des intrants, particulièrement éclairant pour mesurer la robustesse des systèmes herbagers.

La conclusion est nette : les systèmes herbagers durables génèrent un revenu disponible par actif égal ou supérieur aux systèmes conventionnels, avec une SAU plus petite, moins d'animaux, moins d'investissement, et davantage d'emplois sur la ferme. Plus précisément, les exploitations CIVAM herbagères non bio dégagent environ 25 000 € de revenu disponible par UTH3 — bien au-dessus de la moyenne du RICA (Réseau d'Information Comptable Agricole, dispositif statistique national qui suit un échantillon représentatif d'exploitations françaises et fait référence pour mesurer les performances économiques moyennes par système), et avec 2 fois moins de concentrés achetés.

L'effet « cours des intrants » est massif. Dans une ferme conventionnelle, la marge brute est très sensible au prix du tourteau de soja, du correcteur azoté, du maïs ensilage acheté. Dans une ferme herbagère, ces postes sont marginaux ou nuls : la ferme est découplée de la volatilité des marchés d'intrants. C'est ce qui explique pourquoi l'écart de revenu disponible s'est creusé en faveur des herbagers en 2022, et continue de le faire.

« Les fermes herbagères dégagent autant ou plus de revenu disponible que les fermes conventionnelles, avec moins de SAU, moins d'animaux et moins d'investissement, et elles emploient davantage de personnes. » — Observatoire CIVAM 2024

Teagasc Moorepark : pourquoi l'Irlande a doublé son cheptel en 15 ans

L'Irlande est le cas d'école européen. Avant 2001, l'industrie laitière irlandaise stagnait — la même Holstein-Friesian que la française, les mêmes problèmes de fertilité et de longévité, les mêmes plafonds de production. Puis Teagasc Moorepark a lancé l'Economic Breeding Index (EBI)5 — index de sélection qui place 2/3 du poids sur la production de matière utile et la fertilité-survie, 1/3 sur le reste.

Quinze ans plus tard, le bilan est sans équivoque : la fin des quotas laitiers en 2015 a permis à l'Irlande de doubler son cheptel laitier — passant d'environ 1 million de vaches à plus de 1,6 million — sans casser ses systèmes herbagers, parce que la génétique sélectionnée par l'EBI tenait la course saisonnière (vêlages groupés, fertilité, longévité). Là où la France stagnait, l'Irlande a accéléré.

L'élément décisif n'a pas été la conduite (les Irlandais font, à peu de choses près, le même pâturage tournant qu'un éleveur français). C'est la génétique sélectionnée pour le système. Le différentiel France-Irlande sur la même race Holstein-Friesian est devenu une démonstration vivante du principe que nous défendons depuis l'article 1 : à conduite égale, la génétique fait la différence économique.

DairyNZ : 40 ans de filière laitière rentable sans subvention

La Nouvelle-Zélande est le cas le plus radical, parce que c'est le seul pays développé où la filière laitière fonctionne sans aucune subvention agricole depuis 1986. Tout ce qui couvre les coûts vient du marché. Toute inefficacité du système est immédiatement sanctionnée par la perte de revenu. C'est dans ce cadre qu'a été construite, en 40 ans, la combinaison génétique pâturante / conduite pâturante / paiement aux milksolids qui structure aujourd'hui le pays.

Les NZ Dairy Statistics 2024-25 publiées conjointement par LIC et DairyNZ4 donnent l'image de cette filière en 2026 : 4,68 millions de vaches, 21 milliards de litres de lait, 414 kg de matière utile par vache (record historique), et un cheptel composé à 61 % de croisés Holstein-Friesian × Jersey — autrement dit, majoritairement de KiwiCross®. Le pivot du modèle économique néo-zélandais, c'est cette génétique.

Et ce modèle, malgré l'absence totale de subvention et un prix du lait parmi les plus bas du monde, fonctionne. Il a même prospéré : la NZ représente aujourd'hui 3 % de la production mondiale de lait mais plus de 25 % du commerce mondial de produits laitiers. La démonstration économique est faite, depuis 40 ans, à l'échelle d'un pays entier.

Convergence : ce qui ressort des quatre laboratoires

Mirecourt en France, Moorepark en Irlande, DairyNZ en Nouvelle-Zélande, le réseau CIVAM dans le Grand Ouest. Quatre dispositifs, quatre méthodes, quatre géographies. Une seule conclusion converge :

  • Un système herbager structuré dégage une rentabilité économique équivalente ou supérieure à un système intensif en bâtiment, à condition que la conduite et la génétique soient cohérentes entre elles.
  • Le coût d'intrants effondré (concentrés, engrais, énergie, capital matériel) compense largement l'écart de production par vache.
  • La fertilité et la longévité ne sont pas des variables secondaires : elles conditionnent le vêlage groupé, qui conditionne tout l'édifice économique.
  • Le découplage des marchés d'intrants (tourteau de soja, maïs, énergie) protège la marge brute des chocs économiques externes.
  • La charge de travail par actif est inférieure en système herbager — ce qui se traduit par un revenu disponible par UTH supérieur, mais aussi par du temps libéré : pour le suivi du troupeau, pour la vie de famille, ou pour développer un autre atelier. C'est une composante du revenu que les comptabilités ne chiffrent jamais, et que les éleveurs citent pourtant en premier.

Ces cinq points reviennent dans les quatre laboratoires, à des décennies d'intervalle, avec des génétiques et des contextes différents. C'est précisément ce qui rend la démonstration robuste : la convergence empirique d'observations indépendantes.

Une précision nécessaire, là encore : ces résultats ne disqualifient pas le système intensif. Là où le parcellaire est morcelé ou éloigné, là où le climat limite la pousse de l'herbe, là où la valorisation du lait rémunère bien le volume, ou simplement là où l'éleveur a construit son outil, son bâtiment et ses compétences autour de la ration complète, ce système reste performant et rentable. Ce que ces trente ans de travaux établissent n'est pas la supériorité d'un modèle sur l'autre : c'est que le système herbager constitue une alternative économiquement solide, à condition d'être conduit de façon cohérente de bout en bout. Le choix entre les deux relève du contexte de chaque exploitation — du parcellaire, du climat, du marché local et du projet de l'éleveur — et non d'une hiérarchie entre bonnes et mauvaises pratiques.

Ce qu'il en ressort pour un éleveur en transition

Ces données économiques, prises isolément, ne déterminent pas un choix génétique. Ce sont les éléments établis dans les quatre articles précédents qui, combinés à ces données, dessinent une trajectoire technique :

  • la génétique conditionne autant que la conduite la réussite d'une transition herbagère (article 1) ;
  • cinq traits techniques distinguent une vache pâturante — comportement de broutage, gabarit, densité de matière utile, persistance, robustesse podale — et ces traits exigent une sélection multi-générationnelle dans le système qu'on prétend exploiter (article 2) ;
  • la fertilité, la longévité et l'aptitude au vêlage groupé sont les piliers économiques du modèle herbager, et la sélection française ne les a pas placés en priorité depuis 30 ans (article 3) ;
  • tous les croisements ne se valent pas — l'hétérosis ne compense pas l'absence de traits dans le génome des parents (article 4).

À la croisée de ces quatre constats, une famille de génétiques se dégage : celle qui a été sélectionnée, dans son intégralité, à l'intérieur d'un système 100 % pâturant et saisonnier. C'est le travail conduit en Nouvelle-Zélande depuis 1909, et adapté tactiquement par Teagasc Moorepark en Irlande via l'EBI à partir de 2001.

Pour transposer cette logique à une exploitation française, deux paramètres locaux pèsent : la grille de paiement du lait (qui valorise le volume autant que la concentration) et le calendrier climatique (qui rythme la pousse d'herbe). Ces deux paramètres orientent vers la Holstein-Friesian néo-zélandaise comme pivot, complétée par la KiwiCross® à composante HF dominante pour capter l'hétérosis. La Jersey pure trouve sa place chez les transformateurs (fromage fermier, AOP, bio à valorisation directe), pour lesquels la concentration extrême en matière utile devient un atout économique direct. C'est, en filigrane, la voie déjà adoptée par les éleveurs irlandais — et elle est cohérente avec les 30 ans de données économiques rassemblées dans cet article.

À retenir — la conclusion de la série

30 ans de données convergent (INRAE, CIVAM, Teagasc, DairyNZ) : un système herbager structuré dégage une rentabilité équivalente ou supérieure à un système intensif, avec un coût d'intrants bien inférieur et un revenu disponible par actif supérieur.

La condition technique de cette rentabilité, c'est la cohérence entre conduite ET génétique. Aucune conduite, aussi fine soit-elle, ne compense une génétique inadaptée.

Les seules génétiques sélectionnées intégralement dans un système 100 % pâturant et saisonnier proviennent du programme néo-zélandais (LIC), avec sa déclinaison irlandaise (EBI/Teagasc). C'est la trace empirique de cette équation.

Pour la France, le couple cohérent avec la grille de paiement et le calendrier climatique est la Holstein-Friesian néo-zélandaise comme pivot, complétée par la KiwiCross® à composante HF dominante. C'est, en filigrane, la voie déjà empruntée par les éleveurs irlandais.

Le mot de la fin

Cette série de cinq articles s'est efforcée de poser un raisonnement simple : le système de production conditionne le choix de la génétique, et inversement. Nous avons mobilisé pour cela les données techniques, scientifiques et économiques les plus récentes disponibles, en respectant un principe : citer les sources institutionnelles, ne pas s'appuyer sur des affirmations commerciales, laisser le lecteur faire son chemin.

Si vous êtes arrivé jusqu'ici, vous disposez des éléments pour décider en connaissance de cause de la trajectoire génétique de votre exploitation. L'Association Croisement Kiwi France rassemble les éleveurs français qui ont fait ce choix, partage les retours d'expérience et défend la reconnaissance de la VRAIE KiwiCross® sur le territoire — un point de départ utile pour qui veut échanger avec ses pairs.

« La vache la plus efficace n'est pas celle qui produit le plus. C'est celle qui transforme le mieux la ressource disponible en marge nette. Quand la ressource est l'herbe pâturée, la vache la plus efficace n'est pas la même que dans un bâtiment maïs-soja. La génétique en porte la trace, depuis cent ans. »

Questions fréquentes

Un système herbager est-il vraiment rentable comparé à un système intensif en bâtiment ?

Oui, à condition d'être structuré de façon cohérente. 30 ans de données convergentes — INRAE Mirecourt en France, Réseau CIVAM dans le Grand Ouest, Teagasc Moorepark en Irlande, DairyNZ en Nouvelle-Zélande — démontrent qu'un système herbager structuré dégage un revenu disponible par actif égal ou supérieur à un système intensif, avec un coût d'intrants effondré et une charge de travail moindre. La condition technique : la cohérence entre conduite ET génétique. Une conduite herbagère sur un cheptel non adapté ne tient pas ses promesses.

Quel revenu disponible peut-on attendre d'une ferme herbagère en France ?

Selon l'Observatoire technico-économique CIVAM 2024 (exercice 2022), une exploitation herbagère non bio du Grand Ouest dégage environ 25 000 € de revenu disponible par UTH — au-dessus de la moyenne RICA des fermes laitières conventionnelles, et avec 2 fois moins de concentrés achetés. L'écart se creuse en période de hausse des intrants, parce que la ferme herbagère est largement découplée de la volatilité des marchés (tourteau de soja, maïs, énergie).

Pourquoi l'Irlande a-t-elle réussi sa transformation laitière en 15 ans ?

L'Irlande a lancé en 2001 l'Economic Breeding Index (EBI) via Teagasc Moorepark. Cet index place 2/3 du poids de sélection sur la matière utile et la fertilité-survie, 1/3 sur le reste — soit l'inverse de la trajectoire française qui a privilégié le pic de production. Quinze ans plus tard, la fin des quotas en 2015 a permis à l'Irlande de doubler son cheptel laitier (de ≈ 1 M à plus de 1,6 M de vaches) sans casser ses systèmes herbagers, parce que la génétique sélectionnée par l'EBI tenait la course saisonnière. La même race Holstein-Friesian, mais sélectionnée différemment.

Comment la Nouvelle-Zélande peut-elle être rentable sans subvention ?

Depuis 1986, la Nouvelle-Zélande fonctionne sans subvention agricole : la filière laitière néo-zélandaise ne touche plus aucune aide publique. Sa rentabilité repose sur la combinaison génétique pâturante (LIC, depuis 1909) + conduite pâturante (vêlages groupés sur 8-12 semaines) + paiement à la matière sèche. Aujourd'hui : 4,68 millions de vaches, 21 milliards de litres de lait, 414 kg de matière utile par vache (record 2024-25), et un cheptel composé à 61 % de croisés Holstein-Friesian × Jersey (majoritairement KiwiCross®). La Nouvelle-Zélande représente 3 % de la production laitière mondiale mais plus de 25 % du commerce mondial de produits laitiers.

Quelle génétique privilégier pour un éleveur français qui veut basculer en système herbager ?

À la croisée des données économiques de cette synthèse et des éléments techniques posés dans les articles 1 à 4 de cette série, le couple cohérent avec la grille de paiement française et le calendrier climatique est la Holstein-Friesian néo-zélandaise comme pivot, complétée par la KiwiCross® à composante HF dominante pour capter l'hétérosis. La Jersey néo-zélandaise pure trouve sa place chez les éleveurs qui transforment leur production (fromage fermier, AOP fromagères, bio à valorisation directe). C'est, en filigrane, la voie déjà empruntée par les éleveurs irlandais avec l'EBI de Teagasc.

Une réserve de méthode pour finir : cette conclusion désigne le troupeau cible, pas la trajectoire. Partant d'un cheptel de races européennes de 650 à 700 kg, la réduction du gabarit est le premier verrou économique à faire sauter — et sur ce point précis, les taureaux Jersey néo-zélandais sont le levier le plus rapide, parce qu'ils ramènent le format vers la cible pâturante en moins de générations que la HF NZ. La logique reste donc la même : Jersey NZ pour corriger vite le gabarit, HF NZ pour tenir le volume une fois la cible atteinte.

Sources et références

  • 1. INRAE ASTER-Mirecourt — Site expérimental de comparaison long terme (2005 → en cours) : INRAE Mirecourt — Site expérimental ; synthèse de la démarche : Conception de systèmes de polyculture-élevage laitiers — INRA ASTER-Mirecourt.
  • 2. Réseau CIVAM — Observatoire technico-économique des systèmes bovins laitiers, édition 2024 (exercice 2022) et Infographie 2024.
  • 3. CIVAM — Observatoire des systèmes herbagers dans le Grand Ouest (revenu disponible des fermes herbagères vs RICA).
  • 4. LIC + DairyNZ — New Zealand Dairy Statistics 2024-25 (4,68 M vaches, 21 Mrd L, 414 kg MS/vache, 61 % HF × Jersey) ; DairyNZ Economic Survey.
  • 5. Teagasc — Understanding the Economic Breeding Index et Sustainable breeding — what are the options?.
  • Pour aller plus loin : AFPF — Le pâturage en France et en Europe • Chambre d'agriculture de Bretagne — Le pâturage, toute une culture • Association Croisement Kiwi France
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Dans cet article

  • Les quatre laboratoires : 30 ans de données convergentes
  • INRAE Mirecourt : 20 ans de comparaison sur une ferme expérimentale française
  • CIVAM Grand Ouest : les chiffres économiques de 2024
  • Teagasc Moorepark : pourquoi l'Irlande a doublé son cheptel en 15 ans
  • DairyNZ : 40 ans de filière laitière rentable sans subvention
  • Convergence : ce qui ressort des quatre laboratoires
  • Ce qu'il en ressort pour un éleveur en transition
  • Le mot de la fin
  • Questions fréquentes
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